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Presse :

Le coaching payant d’Antonetti
L'Equipe, le 08/02/2006 à 21h22

À peine sortis du banc, Roudet, le centreur, et Ederson, le buteur, ont envoyé Nice au Stade de France.

– LE STADE LOUIS-II affichait-il complet ?
– Oui. 17 341 des 18 500 places avaient trouvé preneurs pour ce derby de la Côte. La répartition des billets n’a toutefois pas été du goût de l’OGC Nice. Ce dernier n’a en effet obtenu que 4 100 places et la LFP 1 915 pour ses sponsors et invités. Ayant appris que l’ASM avait émis 6 000 invitations, Nice a alors interjeté appel auprès de la commission d’organisation des compétitions de la LFP pour bénéficier de plus de places. L’ASM aurait ensuite remis 2 900 billets en circulation. « Mais comme Monaco voulait qu’il y ait le moins de Niçois possible au stade, ils ont refusé de vendre des billets aux guichets à des Niçois munis de leur carte d’identité, accuse Maurice Cohen, le président de l’OGCN. Ce n’est pas l’éthique du sport. Je me demande ce qu’en pense le conseil national de l’éthique. » Cela n’a toutefois pas empêché le stade de se retrouver aux trois quarts acquis à la cause des Aiglons.

– Guidolin a-t-il tenté un coup tactique ?
– Oui. Il est revenu à son schéma en 4-2-3-1. Les arrivées conjuguées de ses compatriotes Di Vaio et Vieri avaient pourtant conduit l’entraîneur italien à passer en 4-3-1-2 depuis janvier. Mais, hier, il a renoué avec
une tactique qui lui avait si bien réussi, lors des trois derniers mois de l’an passé. Histoire de troubler un peu plus les Niçois, Meriem, Plasil et Di Vaio, qui formaient la ligne de trois derrière Vieri, ont également souvent permuté. Di Vaio a toutefois évolué beaucoup plus haut en seconde période ;Monaco repassant clairement en 4-3-1-2 après l’entrée de Chevanton (80e).

– Dans quel état se trouvait la pelouse ?
– Elle était flambant neuve ! Il faut dire qu’après avoir déjà été refaite en 2005, elle a, moyennant 200 000 € (coût de la pelouse), de nouveau été changée le 17 janvier. Venu du Portugal, le gazon avait fini d’être posé le 26 janvier, soit trois jours seulement avant le match contre Lyon, en L1. Mais étant données les fortes pluies, M. Layec, l’arbitre de Monaco-Lyon, avait jugé le risque de décollement des nouvelles plaques trop grand pour que ce match puisse de dérouler. La rencontre d’hier a, elle, pu se tenir, la pelouse ayant parfaitement tenu.

– Nice a-t-il pu aligner son équipe type ?
– Non. En plus des absences de l’Ivoirien Koné et du Sénégalais Souleymane Camara (à la CAN), les Aiglons étaient privés de leur capitaine. Se ressentant encore de son entorse à la cheville droite, contractée devant Lille (2-0, samedi), Varrault a dû être remplacé par Tchato. Bien que victime d’une petite lésion à la cuisse gauche, lors de la première mi-temps devant Lille, Bagayoko a, en revanche, pu jouer, mais diminué.

– Squillaci et Givet avaient-ils déjà débuté ensemble cette année ?
– Oui, face à Strasbourg, le 11 janvier (1-1). Mais les internationaux français n’étaient pas resté longtemps associés. Squillaci avait dû sortir dès la 29e minute.

– La tête de Echouafni était-elle rentrée à la 48e minute ?
– Non. Sur le corner de Vahirua, Warmuz est battu. Mais Meriem sauve in extremis sur sa ligne avant que le ballon n’entre.

– Nice a-t-il perdu au stade Louis-II depuis son retour en L1, en 2002 ?
– Non. Les Aiglons étaient déjà repartis de la Principauté avec deux victoires (1-0, 4-3) et deux nuls (1-1, 0-0). À noter que Nice retrouvera Monaco, au stade du Ray et en Championnat cette fois-ci, le samedi 18 février, à 17 h 15.

– Depuis quand Chevanton n’avait-il plus joué ?
– Depuis le 21 décembre devant Lille, en huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue (1-0). Opéré du ménisque interne du genou droit le 4 janvier, l’Uruguayen a suppléé Di Vaio (80e).

– Pourquoi Fanni n’est-il pas sorti comme il le demandait depuis la 82e minute ?
– Parce que Antonetti avait déjà effectué ses trois changements quand son latéral droit, qui arborait un gros bandage sur la cuisse gauche, s’est blessé. L’ancien Lensois a donc été contraint de terminer le match. Le coaching risqué de l’entraîneur azuréen s’est
toutefois avéré payant puisque c’est sur un centre du rentrant Roudet que Ederson, qui venait lui aussi de rentrer, a inscrit le but de la qualification.

Bernard LIONS
L'Equipe







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Nice - Metz : 4-1

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Pts J V N D Diff
 11.    Monaco 24 16 7 3 6 +1
 12.    Angers 24 17 7 3 7 -3
 13.    Nice 23 17 7 2 8 -2
 14.    Brest 21 17 5 6 6 +1
 15.    Strasbourg 21 17 6 3 8 -3



   14e  sam. 23/11 (17h30) Lyon - Nice : 2 - 1
   15e  sam. 30/11 (20h) Nice - Angers : 3 - 1
   16e  mer. 04/12 (19h) St-Etienne - Nice : 4 - 1
   17e  sam. 07/12 (20h) Nice - Metz : 4 - 1
   18e  sam. 14/12 (20h) Brest - Nice
   19e  sam. 21/12 (20h) Nice - Toulouse
  dim. 05/01 (17h15) Frejus St Raphael - Nice



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