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Hugo Lloris, capitaine étoilé
L'Equipe, le 16/07/2018 à 09h30

Il n'avait jamais rien gagné ? Il est champion du monde. Décisif tout au long du tournoi, influent dans le groupe, Hugo Lloris a gagné le match d'une vie.

C’est une image, une trace et une mesure du grand bonheur de juillet. Elle sera une photo dans sa maison londonienne : Hugo Lloris est accroupi, il pose avec trois choses infiniment précieuses dans ses bras, sous la pluie de Moscou qui glisse sur une béatitude. Il tient, pareillement lovées, ses deux filles et la coupe du monde. Il a trente et un ans et a passé sa carrière, jusque-là, à entendre qu’il n’a jamais rien gagné. Il est champion du monde. Il est un gardien du temple à son tour consacré, le dernier d’une filiation noble et prestigieuse, après Buffon (2006), Casillas (2010), Neuer (2014). Il n’avait jamais rien gagné, en dehors d’une Coupe de France avec l’OL contre les amateurs de Quevilly (1-0), en 2012, mais c’est lui, le capitaine des Bleus, qui a brandi la coupe du monde. Son destin aura été d’attendre, c’est vrai. Mais de gagner, à la fin.

Il a réservé sa seule erreur à la finale

Il n’a pas seulement été un capitaine. Il a porté son équipe, dans les moments importants, par la qualité de ses performances dans ce qui est la meilleure de ses quatre phases finales avec l’équipe de France. Il a sorti ses plus beaux arrêts dans les moments tendus et incertains. Il a réservé sa seule erreur à la finale, à 4-1, pour ramener un peu d’un espoir croate qui n’existait plus : il est possible qu’il ait perdu, à ce moment-là, le titre de meilleur gardien du tournoi, remporté par le Belge Thibaut Courtois. Mais il avait été plus important qu’il soit solide quand les Bleus flanchaient, et que sa longue relance vers Mbappé déclenche directement le corner du deuxième but français.

Il a montré, il a prouvé, il a gagné, après un début de mois de juin qui l’avait remis en cause. Il attendait le moment, c’est tout. La scène se passe au mois de mai, à Londres, dans le quartier d’Hampstead. C’était un jour où Hugo Lloris avait envie de parler. La fin de saison l’avait laissé fatigué, mais il avait envie d’en découdre, d’être déjà dans la Coupe du monde, et c’était presque un signe qu’on ne verrait pas le vrai Lloris en préparation. On ne l’avait pas vu. À Londres, il était déjà dans l’exigence, dans le discours d’un capitaine, en lâchant cette phrase comme un programme : « Je regarde les matches de la France depuis vingt ans ou je les joue, et je ne sais pas l’idée précise du foot français. L’Espagne ou l’Allemagne ont une autre perception, mais nous, chaque fois que cela s’est bien passé, voilà ce qu’on a vu : des battants, prêts à souffrir, à laisser tout ce qu’il faut sur le terrain pour gagner. » Il décrivait déjà les Bleus. Il dessinait des champions du monde. Il a passé dix ans de carrière à entendre qu’il ne gagnait rien. Maintenant, il va vivre une vie avec une étoile.






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Match Amical
sam. 13/07/2019 à 17h


Nice - Thoune : 1-3





  Match Amical
dim. 21/07/2019 à 15h



Pts J V N D Diff
 11.    Montpellier 0 0 0 0 0 0
 12.    Nantes 0 0 0 0 0 0
 13.    Nice 0 0 0 0 0 0
 14.    Nimes 0 0 0 0 0 0
 15.    PSG 0 0 0 0 0 0



  dim. 07/07 (17h) Nice - Eindhoven : 3 - 2
  sam. 13/07 (17h) Nice - Thoune : 1 - 3
  dim. 21/07 (15h) Standard - Nice
  mer. 24/07 (20h45) Boavista - Nice
  sam. 27/07 (16h) Cardiff - Nice
  mar. 30/07 (20h45) Burnley - Nice
  sam. 03/08 (20h45) Leicester - Nice



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