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Presse :

Nice redescend sur terre
Football.fr, le 26/02/2006 à 23h16

Franck Ribéry a été déterminant dans le succès de l'OM. Grâce à un but de Maoulida sur un service de Pagis, l'Olympique de Marseille a retrouvé le chemin de la victoire (1-0) lors de ce dernier match de la 28e journée de Ligue 1. C'est donc avec les deux recrues et un Ribéry flamboyant, que l'OM se replace au classement, en prenant la cinquième place, à trois points d'Auxerre. Marseille distance maintenant le PSG de deux points, en attendant dimanche prochain...

Un quintette... offensif

Après de trop nombreuses opportunités gâchées ces dernières semaines, Albert Emon, une nouvelle fois aux commandes à la place de Jean Fernandez, optait pour l'offensive, en délaissant une défense à cinq. De retour, Pagis et Maoulida côtoyaient Ribéry, Niang et Nasri, Oruma s'asseyant sur le banc des remplaçants. Mais les Marseillais se confrontaient à l'habituel problème du milieu trop peu compact, composé du seul Lorik Cana, aidé péniblement par Samir Nasri. Les récupérations des Aiglons niçois engendraient par conséquent des offensive rapides, lancées par le milieu et un Marama Vahirua dans son rôle de meneur de jeu. Bellion et l'OGC Nice se procuraient la première occasion et étaient à deux doigts de se procurer un penalty (9e).

Niang dans ses œuvres

Malgré cette disposition en 4-1-4-1, l'OM retombait dans ses travers. Le manque de réalisme perdurait puisque Mamadou Niang été toujours présent pour décevoir le public du Vélodrome. Précieux par sa combativité, le Sénégalais a une nouvelle fois était à la conclusion des actions marseillaises. Mais sans réussite. Deux caviars (15e et 18e) d'un Franck Ribéry intenable, depuis l'aile gauche, étaient complètement gâchés par l'avant-centre, déjà auteur de performances exaspérantes à toutes ses sorties depuis son retour d'Egypte. Les Niçois dominaient au prix d'une belle circulation de balle. L'occasion la plus franche était à mettre à l'actif des Niçois, juste avant le retour aux vestiaires (33e). L'offrande était d'Ederson mais Koné voyait sa frappe croisée filer juste à côté du montant gauche de Barthez.

Ribéry is back !

La sanction tombait pour Niang. Emon effectuait son premier changement important, avec la rentrée de Wilson Oruma en milieu de terrain. Le milieu nigérian se mettait rapidement en évidence. Avec un milieu plus dense, l'OM se créait plus aisément des occasions. Maoulida, lancé par Oruma, centrait pour Pagis qui obligeait Gregorini à une superbe parade. Dans la foulée, Ribéry, qui servait Nasri dont la frappe était contrée, démontrait que sa baisse de forme au début de l'hiver n'était que passagère. L'ovation était de mise lors de sa sortie (81e). Comme contre Bolton, et sans doute irrité par sa non-sélection, l'ancien Messin était en constant mouvement, gratifiant ses courses par des crochets dévastateurs. L'ouverture du score pour l'OM (67e) venait bien évidemment de ses pieds.

Maoulida, pour Jean Fernandez

« C'est pour vous coach Fernandez ». Pour éviter tout avertissement, Toifilou Maoulida fraudait en utilisant un bandeau avec une petite dédicace pour Jean Fernandez, au repos après une opération. Le but venait une nouvelle fois des pieds des recrues hivernales. Comme quoi, le duo Pagis-Maoulida semble une force de frappe gagnante. A l'entrée de la surface, Ribéry, bien sûr, transmettait dans l'axe pour Pagis, qui remettait instantanément pour Maoulida. L'ancien Rennais ne laissait pas l'occasion passer et marquait d'une frappe du gauche imparable. Comme quoi, l'enfant de Mayotte avait bien prévu le coup avec ce mini-message pour son coach. Peu après son arrivée sur la Canebière, Maoulida avait confié à Football.fr : « J'ai une relation extraordinaire avec Jeannot. Humainement, je l'apprécie énormément depuis Metz. Quand un entraîneur me fait autant confiance comme lui, je me sens pousser des ailes ! ».

De bonne augure avant Paris

Comme un refrain déjà entonné contre Rennes (1-0), l'OM se contentait de ce petit but d'avance et les Niçois ne faisaient pas grand chose pour contrecarrer les envies de victoires olympiennes. Pour son premier match dans l'élite française, Thomas Deruda revenait aux vestiaires avant tout le monde (expulsion à la 92e). Barthez n'avait rien à faire. La défense, avec Déhu et Meïté au centre, n'avait finalement pas beaucoup de travail en seconde période. Beye était irréprochable sur son côté droit. « De l'audace », c'est ce qu'il manquait aux Niçois, comme l'attestait Frédéric Antonetti après le match. Marseille revient à quatre longueurs de Lille, 3e et à trois d'Auxerre, 4e. L'Europe peut être envisagée pour la cité aux 2600 printemps. En attendant, il faudra ramener un résultat de la Capitale, la semaine prochaine, lors du choc tant attendu de la Ligue 1. Le buteur de la soirée concluait au micro de Canal + : « Dimanche prochain, cela va être chaud ».

Jean-Sébastien GROND
Football.fr







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Nice - Metz : 4-1

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Pts J V N D Diff
 11.    Monaco 24 16 7 3 6 +1
 12.    Angers 24 17 7 3 7 -3
 13.    Nice 23 17 7 2 8 -2
 14.    Brest 21 17 5 6 6 +1
 15.    Strasbourg 21 17 6 3 8 -3



   14e  sam. 23/11 (17h30) Lyon - Nice : 2 - 1
   15e  sam. 30/11 (20h) Nice - Angers : 3 - 1
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   17e  sam. 07/12 (20h) Nice - Metz : 4 - 1
   18e  sam. 14/12 (20h) Brest - Nice
   19e  sam. 21/12 (20h) Nice - Toulouse
  dim. 05/01 (17h15) Frejus St Raphael - Nice



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