NICE - MARSEILLE : 0 - 0
Dimanche 29 Février 2004
Lieu : Stade du Ray
Spectateurs : 15690
Terrain : moyen
Équipe de Nice : Grégorini - Pamarot, Cobos (cap), Abardonado, Varrault - S. Traorà, Bignà (Simone 46), Pitau, Léonard, Everson (Scotto di Porfirio 76) - Laslandes (Ba 82).
Nice contient l'OM
Dans un derby àpre, qui ne restera pas dans les mmûoires pour la qualità du jeu, le Gym sen est bien tirà en obtenant le nul face à des Marseillais qui se seront crûs les meilleures occasions...
Il naurait pas fallu oublier demporter ses moufles, hier soir, dans un stade du Ray congelà comme rarement. Si lhiver na pas ratà lune de ses derniréées offensives marquantes, on ne peut pas dire que le grand derby du sud restera dans les mmûoires comme un match emballant. Peu dactions à applaudir, mais un partage des points dont les Aiglons se contenteront au vu du match.
Gernot Rohr avait encore cachà son plan. En labsence de Meslin, et Cherrad, blessès, le coach niçois préféréait finalement laisser Ba et Simone ensemble sur le banc. Lilian Laslandes se retrouvait seul en pointe, àpaulà dans le schmûa niçois par un milieu très dense à sept joueurs, en comptant Varrault et Traorà, en latrééaux avancès. Du coup, la triplette de laxe (Meite, Hemdani, Sommeil) mise en place par Anigo était un luxe pour soccuper du seul cas Laslandes !
Toujours est-il que dans ce débuté de match peu emballant, surtout marquà par un embouteillage au milieu, cest lOM qui sen tirait le mieux au rayon mini-occasions...
Batlles allumait une premiréée éméchée angle fermà, histoire de réchaufféer un peu les gants de Grégorini (2e). Puis Didier Droga, danger public numrééo 1, avait deux bons ballons au bout du pied ; une premiréée fois dans laxe (4e), la deuximûe à la suite dun ballon interceptà de Dos Santos (14e) ; mais les deux fois, lIvoirien àcrasait sa frappe et le Gym sen tirait sans fracas. Malgrà le nombre, Nice ne parvenait pas à prendre le dessus dans lentrejeu. Du coup, les trois Niçois (Abardonado, Cobos, Pamarot) chargès de canaliser la paire Drogba-Mido ne manquaient pas de travail aux abords de la surface.
La bonne nouvelle pour Nice, lOM ne se montrait plus dangereux. La mauvaise, Barthez nétait absolument pas inquiôtéà. Le gardien des Bleus captait trois ballons aériens proposès par Léonard, et cest tout !
Dans le jeu, ce nétait pas du grand Nice, et dans les tribunes, on ne trouvait guréée matiréée à oublier la glaciation imminente. En labsence de jeu posà dans les pieds et de redoublement, on ne voyait guréée quun coup de pied arrêtà pour débloquéer ce derby. Everson (31e), sy essayait des 30m, mais trop loin de la cage de Barthez.
LOM pressait bien sréé les duels et le Gym, dans le domaine physique, ne sen laissait pas compter. Une rencontre serrée, àpre, sans concession, mais pas un beau match.
Le retour de Cobos
Cest ce que devait se dire Gernot Rohr à la pause, qui enlevait un milieu (Bignà) pour Marco Simone en deuximûe attaquant..: Litalien qui faisait souffler dentrée un vent despoir sur le Ray, dune frappe du gauche instantanée sur laquelle Fabien Barthez se couchait bien
(46e). Drogba râpéondait dune tôtée bloquée sans souci par Grégorini sous sa barre, et dans la réalitéà, cest encore lOM qui se montrait le plus inspirà pour sapprocher du but.
Encore Didier Drogba : cette fois, lIvoirien filait seul vers Grégorini et il fallait un retour express de Cobos et un tacle spectaculaire du capitaine niçois pour annuler la belle occasion du meilleur buteur marseillais (54e).
Le Gym nétait toujours pas à la fôtée, mais il y avait quand mmûe du mieux dans la construction. Pitau sessayait à la frappe, mais au-dessus (57). Au fil des minutes, Nice, sans véritables solutions, semblait se dire quun nul ne serait pas si mauvaise oprééation... dautant que FIamini, profitant dune déviéation de Drogba, ne cadrait pas alors quil avait la cage ouverte (60).
Le jeune marseillais avait encore loccasion de sillustrer : au second poteau, de volée, il ne ratait pas la cible mais cest Grégorini qui sinterposait (79).
Laslandes, après 80 minutes dun combat sans munition ou presque, cdûait sa place à Georges Ba. Le Gym abusait des longs ballons mais aurait pu réussir le hold-up parfait... si la frappe de Léonard (90), tranôant aux abords de la surface, navait pas ôtéà contrée par un dos marseillais.
Avouons que pour lOM, la pilule aurait ôtéà dure à avaler..
A Nice (Stade du Ray) :
Nice et Marseille 0 à 0
Terrain : bon.
Temps : froid.
Eclairage : bon
Spectateurs : 15.690
Arbitre : M. Ledentu
Avertissements :
Nice : Abardonado (16), Pamarot (28)
Marseille : Meôtéà (29), Batlles (30)
Les àquipes :
Nice : Grégorini - Pamarot, Cobos (cap), Abardonado, Varrault - S. Traorà, Bignà (Simone 46), Pitau, Léonard, Everson (Scotto di Porfirio 76) - Laslandes (Ba 82).
Entraîneur : Gernot Rohr
Marseille : Barthez (cap) - Beye, Meôtéà, Hemdani, Sommeil - Dos Santos, Sà. Ndiaye (Meriem 60), Flamini - Batlles, Mido - Drogba.
Entraîneur : Josà Anigo
Il naurait pas fallu oublier demporter ses moufles, hier soir, dans un stade du Ray congelà comme rarement. Si lhiver na pas ratà lune de ses derniréées offensives marquantes, on ne peut pas dire que le grand derby du sud restera dans les mmûoires comme un match emballant. Peu dactions à applaudir, mais un partage des points dont les Aiglons se contenteront au vu du match.
Gernot Rohr avait encore cachà son plan. En labsence de Meslin, et Cherrad, blessès, le coach niçois préféréait finalement laisser Ba et Simone ensemble sur le banc. Lilian Laslandes se retrouvait seul en pointe, àpaulà dans le schmûa niçois par un milieu très dense à sept joueurs, en comptant Varrault et Traorà, en latrééaux avancès. Du coup, la triplette de laxe (Meite, Hemdani, Sommeil) mise en place par Anigo était un luxe pour soccuper du seul cas Laslandes !
Toujours est-il que dans ce débuté de match peu emballant, surtout marquà par un embouteillage au milieu, cest lOM qui sen tirait le mieux au rayon mini-occasions...
Batlles allumait une premiréée éméchée angle fermà, histoire de réchaufféer un peu les gants de Grégorini (2e). Puis Didier Droga, danger public numrééo 1, avait deux bons ballons au bout du pied ; une premiréée fois dans laxe (4e), la deuximûe à la suite dun ballon interceptà de Dos Santos (14e) ; mais les deux fois, lIvoirien àcrasait sa frappe et le Gym sen tirait sans fracas. Malgrà le nombre, Nice ne parvenait pas à prendre le dessus dans lentrejeu. Du coup, les trois Niçois (Abardonado, Cobos, Pamarot) chargès de canaliser la paire Drogba-Mido ne manquaient pas de travail aux abords de la surface.
La bonne nouvelle pour Nice, lOM ne se montrait plus dangereux. La mauvaise, Barthez nétait absolument pas inquiôtéà. Le gardien des Bleus captait trois ballons aériens proposès par Léonard, et cest tout !
Dans le jeu, ce nétait pas du grand Nice, et dans les tribunes, on ne trouvait guréée matiréée à oublier la glaciation imminente. En labsence de jeu posà dans les pieds et de redoublement, on ne voyait guréée quun coup de pied arrêtà pour débloquéer ce derby. Everson (31e), sy essayait des 30m, mais trop loin de la cage de Barthez.
LOM pressait bien sréé les duels et le Gym, dans le domaine physique, ne sen laissait pas compter. Une rencontre serrée, àpre, sans concession, mais pas un beau match.
Le retour de Cobos
Cest ce que devait se dire Gernot Rohr à la pause, qui enlevait un milieu (Bignà) pour Marco Simone en deuximûe attaquant..: Litalien qui faisait souffler dentrée un vent despoir sur le Ray, dune frappe du gauche instantanée sur laquelle Fabien Barthez se couchait bien
(46e). Drogba râpéondait dune tôtée bloquée sans souci par Grégorini sous sa barre, et dans la réalitéà, cest encore lOM qui se montrait le plus inspirà pour sapprocher du but.
Encore Didier Drogba : cette fois, lIvoirien filait seul vers Grégorini et il fallait un retour express de Cobos et un tacle spectaculaire du capitaine niçois pour annuler la belle occasion du meilleur buteur marseillais (54e).
Le Gym nétait toujours pas à la fôtée, mais il y avait quand mmûe du mieux dans la construction. Pitau sessayait à la frappe, mais au-dessus (57). Au fil des minutes, Nice, sans véritables solutions, semblait se dire quun nul ne serait pas si mauvaise oprééation... dautant que FIamini, profitant dune déviéation de Drogba, ne cadrait pas alors quil avait la cage ouverte (60).
Le jeune marseillais avait encore loccasion de sillustrer : au second poteau, de volée, il ne ratait pas la cible mais cest Grégorini qui sinterposait (79).
Laslandes, après 80 minutes dun combat sans munition ou presque, cdûait sa place à Georges Ba. Le Gym abusait des longs ballons mais aurait pu réussir le hold-up parfait... si la frappe de Léonard (90), tranôant aux abords de la surface, navait pas ôtéà contrée par un dos marseillais.
Avouons que pour lOM, la pilule aurait ôtéà dure à avaler..
Notes des joueurs (sur 10)
7
No? s’est plus occup? ? d?barrasser qu’? faire v?ritablement propre. De belles empoignades, pas seulement verbales avec Mido. Un sauvetage de la t?te ? la 37’ sur un ballon au second poteau qui n’attendait plus que le cr?ne de l’Egyptien. Pas s?r qu’ils se retrouvent en vacances ? visiter les pyramides !
6
Une relance hasardeuse qui aurait pu faire mal si Drogba y avait cr? davantage (12e). Par la suite, du tranchant et du placement comme sou-vent Plus bouscul? qu’? l’ordinaire. ? LE ? sauvetage d?cisif ? la 55e, via un tacle sur Drogba qui s’en allait crucifier Gr?gorini. Mais Jos? n’a-t-il touch? que le ballon ?...
6
Pas le temps de s’assoupir : deux interventions express face ? Drogba (2e et 3e) mais finalement une premi?re p?riode tranquille o? Damien n’eut pas ? se d?multiplier, sortant avec ?-propos dans les airs. Une parade d?terminante ? la 79e sur une frappe de Flamini qui faillit co?ter cher.<br />
6
Un match correct en d?fense. S’essaya ? quelques relances dans la pro-fondeur pour Laslandes ou Everson, sans r?el succ?s.
6
S’est beaucoup d?men? pour laisser le moins d’espaces possibles. Pancho avait enfil? le bleu de chauffe. Avec Drogba dans les parages, sa soir?e fut souvent mouvement?e.
6
Arri?re quand Nice n’avait pas le ballon, ailier droit dans le cas contraire. Sammy a distribu? quelques transversales. Mais fut le plus souvent coinc?. On ne se joue pas impun?ment de Dos Santos.
6
Avec trois hommes sur le dos, difficile de jouer un coup fin ! Lilian travailla dans l’ombre 45 minutes durant. Plus en vue par la suite mais sans la moindre occasion ? mettre sous les crampons.
6
Tr?s percutant, toujours aussi puissant, n’h?sitant pas ? aller se frotter au bloc olympien. Mais il manqua de chance pour offrir au Ray la d?livrance.
6
Au four et au moulin en premier rempart. Batailleur, dans le bon sens du terme. S’av?ra un essuie-glace efficace. II a eu le ballon du match ? la 90e. Mais sa reprise (qui partait fort bien...) fut contr?e.
6
Rohr ayant choisi d’aligner deux attaquants en seconde mi-temps. L’Italien mit Barthez ? contribution d’entr?e (47e) ! Puis se fit discret. Les conditions n’?taient pas id?ales pour un retour ?tincelant.
5
Actif, travailleur. Mais la plupart du temps musel? face ? un milieu marseillais qui n’offrait pas la moindre libert?. Une frappe lointaine pour l’exemple (43e) puis une seconde plus incisive mais au-dessus (57’).
5
Un coup-franc non cadr? (31e). A la peine sur son flanc gauche face ? Beye et Me?t?. Brouillon. Evi ?tait en-dedans mais on sait qu’il n’?tait pas en pleine possession de ses moyens. Remplac? par SCOTTO (76’) qui essaya d’apporter le danger en fin de rencontre.
5
Essaya de jouer dans la profondeur en premi?re p?riode. Multiplia les appels. Mais comme Pitau, fut souvent condamn? ? reculer.
