Interviews
CLAUDE PUEL : « TOTALEMENT FOCUS SUR SAINT-ETIENNE »
L’entraîneur du Gym, Claude Puel, s’est présenté face à la presse ce lundi, à la veille du barrage aller L1/L2 face à AS Saint-Étienne (20h45). Interview.
- Comment le groupe a-t-il digéré la défaite en finale ?
On a repris dès dimanche matin. Je pense que le groupe est déjà passé à autre chose. On est totalement focus sur notre déplacement à Saint-Étienne. Il y a eu beaucoup de déception après la finale, c’est normal, mais j’ai senti des joueurs très impliqués dès la reprise. Que ce soit en décrassage ou sur une séance plus intense, tout le monde était présent, avec beaucoup d’envie.
- À quoi vous attendez-vous face à Saint-Étienne ?
On va affronter une équipe ambitieuse, portée par son public. J’avais observé leur match contre Rodez : ils avaient eu du mal à se libérer, avec une certaine retenue, mais ils ont su aller chercher leur qualification aux tirs au but. On s’attend à une équipe bien en place et très compétitive contre nous.
- Où en sont les internationaux et la préparation du match ?
Il n’y a pas de souci avec nos Sénégalais, Diouf et Mendy. Kojo Oppong peut aussi être présent pour ce premier match, à l'heure actuelle. Pour les autres, comme Boudaoui ou Abdi, on attend encore des autorisations. C’est sûr que ça complique la préparation. On ne peut pas travailler comme on le souhaiterait, ni répéter certaines choses. Mais ce sont des paramètres que l’on a intégrés. Le groupe le sait, et on doit simplement s’adapter.
- Le groupe mesure-t-il pleinement l’importance de ce barrage ?
L’enjeu est présent au quotidien, même si je n’en parle pas constamment. Il ne faut pas en faire trop non plus. Il faut être conscient de ce qui se joue, sans pour autant sortir de notre cadre ou perdre nos repères. La finale nous a servi aussi sur ce point. Nos supporters nous ont beaucoup poussé mais on était quand même en infériorité numérique. Les joueurs n’ont jamais été timorés. On a déjà connu des ambiances hostiles, comme à Strasbourg. On a déjà vécu des choses dans des ambiances contre nous. Et on a répondu présent.
- Nice part-il favori dans ce duel ?
Saint-Étienne est une très belle équipe, notamment sur le plan offensif. Et puis le match retour se jouera à huis clos, ce qui change beaucoup de choses. Au départ, chaque équipe a ses arguments et ses chances.
- L’absence des supporters au retour est-elle un handicap ?
Évidemment, c’est toujours mieux d’avoir ses supporters avec soi. Mais on sait qu’on va disputer ce barrage dans un contexte difficile : entre les absences et le huis clos, il y a des contraintes. On ne cherche pas d’excuses. Au contraire, ça doit devenir une motivation supplémentaire pour le groupe.
- Quel regard portez-vous sur votre passage à Saint-Étienne ?
Je tiens à faire une petite mise au point à ce sujet. Quand je suis arrivé, le club était en difficulté sportive et financière, avec une situation très fragile liée notamment au Covid et à la perte du diffuseur. Ma mission était claire : créer de la valeur et générer des ressources. On a développé beaucoup de jeunes joueurs, ce qui a permis au club de se stabiliser financièrement. Sans ça, la trajectoire aurait pu être similaire à celle de Bordeaux. En quatre mercatos, on n’a jamais pu recruter. Cela montre bien les contraintes. On a réussi à générer plusieurs dizaines de millions d’euros grâce aux ventes. Je n’ai pas pu aller au bout du projet sportif, puisque je suis parti avant la fin, alors qu’on était encore en course pour le maintien. Mais une grande partie du travail a été faite pour éviter des sanctions financières importantes.
- Comment le groupe a-t-il digéré la défaite en finale ?
On a repris dès dimanche matin. Je pense que le groupe est déjà passé à autre chose. On est totalement focus sur notre déplacement à Saint-Étienne. Il y a eu beaucoup de déception après la finale, c’est normal, mais j’ai senti des joueurs très impliqués dès la reprise. Que ce soit en décrassage ou sur une séance plus intense, tout le monde était présent, avec beaucoup d’envie.
- À quoi vous attendez-vous face à Saint-Étienne ?
On va affronter une équipe ambitieuse, portée par son public. J’avais observé leur match contre Rodez : ils avaient eu du mal à se libérer, avec une certaine retenue, mais ils ont su aller chercher leur qualification aux tirs au but. On s’attend à une équipe bien en place et très compétitive contre nous.
- Où en sont les internationaux et la préparation du match ?
Il n’y a pas de souci avec nos Sénégalais, Diouf et Mendy. Kojo Oppong peut aussi être présent pour ce premier match, à l'heure actuelle. Pour les autres, comme Boudaoui ou Abdi, on attend encore des autorisations. C’est sûr que ça complique la préparation. On ne peut pas travailler comme on le souhaiterait, ni répéter certaines choses. Mais ce sont des paramètres que l’on a intégrés. Le groupe le sait, et on doit simplement s’adapter.
- Le groupe mesure-t-il pleinement l’importance de ce barrage ?
L’enjeu est présent au quotidien, même si je n’en parle pas constamment. Il ne faut pas en faire trop non plus. Il faut être conscient de ce qui se joue, sans pour autant sortir de notre cadre ou perdre nos repères. La finale nous a servi aussi sur ce point. Nos supporters nous ont beaucoup poussé mais on était quand même en infériorité numérique. Les joueurs n’ont jamais été timorés. On a déjà connu des ambiances hostiles, comme à Strasbourg. On a déjà vécu des choses dans des ambiances contre nous. Et on a répondu présent.
- Nice part-il favori dans ce duel ?
Saint-Étienne est une très belle équipe, notamment sur le plan offensif. Et puis le match retour se jouera à huis clos, ce qui change beaucoup de choses. Au départ, chaque équipe a ses arguments et ses chances.
- L’absence des supporters au retour est-elle un handicap ?
Évidemment, c’est toujours mieux d’avoir ses supporters avec soi. Mais on sait qu’on va disputer ce barrage dans un contexte difficile : entre les absences et le huis clos, il y a des contraintes. On ne cherche pas d’excuses. Au contraire, ça doit devenir une motivation supplémentaire pour le groupe.
- Quel regard portez-vous sur votre passage à Saint-Étienne ?
Je tiens à faire une petite mise au point à ce sujet. Quand je suis arrivé, le club était en difficulté sportive et financière, avec une situation très fragile liée notamment au Covid et à la perte du diffuseur. Ma mission était claire : créer de la valeur et générer des ressources. On a développé beaucoup de jeunes joueurs, ce qui a permis au club de se stabiliser financièrement. Sans ça, la trajectoire aurait pu être similaire à celle de Bordeaux. En quatre mercatos, on n’a jamais pu recruter. Cela montre bien les contraintes. On a réussi à générer plusieurs dizaines de millions d’euros grâce aux ventes. Je n’ai pas pu aller au bout du projet sportif, puisque je suis parti avant la fin, alors qu’on était encore en course pour le maintien. Mais une grande partie du travail a été faite pour éviter des sanctions financières importantes.
