Actualité
SEPT AIGLONS à LA COUPE DU MONDE
Ils seront sept Aiglons à défendre leurs couleurs sur la scène mondiale dès ce jeudi de l’autre côté de l’Atlantique. Tour d’horizon des représentants du Gym, avec leurs ambitions… et le soutien qu’ils peuvent espérer du peuple rouge et noir.
Le clan niçois devra malheureusement composer sans Moïse Bombito pour lancer la compétition. Le défenseur canadien, victime d’une rechute à la jambe lors de la préparation, est contraint de déclarer forfait. Une saison noire pour lui, qui laisse un goût amer. En revanche, Mohamed Abdelmonem devrait bien tenir sa place avec l’Égypte, malgré une année quasiment blanche à Nice. Le défenseur central semble avoir retrouvé des couleurs au meilleur moment et aura fort à faire face à la Belgique lundi.
Avant cela, tous les regards se tourneront vers la Tunisie d’Ali Abdi, premier Aiglon à entrer en lice. Mais difficile d’oublier son départ précipité avant le barrage retour face à Saint-Étienne, qui a laissé des traces chez les supporters niçois. On lui souhaite évidemment de réussir, mais sans réel engouement côté rouge et noir. D’autant que les déclarations peu élégantes de son sélectionneur Sabri Lamouchi n’ont rien arrangé.
À l’inverse, le soutien sera total pour les Éléphants de Côte d’Ivoire. Avec Emerse Faé sur le banc, ancien capitaine du Gym, et des visages bien connus comme Evann Guessand et surtout Elye Wahi, héros du maintien, les Aiglons auront de vraies raisons de vibrer. Sans Jérémie Boga dans la sélection, cette équipe ivoirienne n’en reste pas moins séduisante et capable d’aller loin. Leur entrée en lice face à l’Équateur s’annonce déjà électrique.
Autre moment fort : le choc entre la France et le Sénégal, qui promet de faire battre le cœur niçois dans deux directions. Yehvann Diouf et Antoine Mendy représenteront fièrement le Gym face aux Bleus. Même s’ils ne sont pas assurés d’être titulaires, leur rôle dans une sélection championne d’Afrique, du moins sur le terrain, reste précieux. On leur souhaite de briller sans retenue.
Place ensuite à Hicham Boudaoui avec l’Algérie, opposée à l’Argentine de Messi, championne du monde en titre. Un défi immense pour les Fennecs, qui auront besoin d’un Boudaoui au sommet de son art, loin de celui aperçu ces derniers mois sur la Côte d’Azur.
Enfin, il faudra patienter encore un peu pour voir Kojo Peprah Oppong faire ses débuts avec le Ghana. Révélation de la saison niçoise, il pourrait bien être l’une des belles surprises de ce Mondial. Les Black Stars partent favoris face au Panama jeudi prochain, et on espère voir notre Aiglon s’illustrer rapidement.
Voilà pour le panorama rouge et noir : entre fierté, attente et passion, les supporters niçois auront de quoi vibrer tout au long de la compétition.
Le clan niçois devra malheureusement composer sans Moïse Bombito pour lancer la compétition. Le défenseur canadien, victime d’une rechute à la jambe lors de la préparation, est contraint de déclarer forfait. Une saison noire pour lui, qui laisse un goût amer. En revanche, Mohamed Abdelmonem devrait bien tenir sa place avec l’Égypte, malgré une année quasiment blanche à Nice. Le défenseur central semble avoir retrouvé des couleurs au meilleur moment et aura fort à faire face à la Belgique lundi.
Avant cela, tous les regards se tourneront vers la Tunisie d’Ali Abdi, premier Aiglon à entrer en lice. Mais difficile d’oublier son départ précipité avant le barrage retour face à Saint-Étienne, qui a laissé des traces chez les supporters niçois. On lui souhaite évidemment de réussir, mais sans réel engouement côté rouge et noir. D’autant que les déclarations peu élégantes de son sélectionneur Sabri Lamouchi n’ont rien arrangé.
À l’inverse, le soutien sera total pour les Éléphants de Côte d’Ivoire. Avec Emerse Faé sur le banc, ancien capitaine du Gym, et des visages bien connus comme Evann Guessand et surtout Elye Wahi, héros du maintien, les Aiglons auront de vraies raisons de vibrer. Sans Jérémie Boga dans la sélection, cette équipe ivoirienne n’en reste pas moins séduisante et capable d’aller loin. Leur entrée en lice face à l’Équateur s’annonce déjà électrique.
Autre moment fort : le choc entre la France et le Sénégal, qui promet de faire battre le cœur niçois dans deux directions. Yehvann Diouf et Antoine Mendy représenteront fièrement le Gym face aux Bleus. Même s’ils ne sont pas assurés d’être titulaires, leur rôle dans une sélection championne d’Afrique, du moins sur le terrain, reste précieux. On leur souhaite de briller sans retenue.
Place ensuite à Hicham Boudaoui avec l’Algérie, opposée à l’Argentine de Messi, championne du monde en titre. Un défi immense pour les Fennecs, qui auront besoin d’un Boudaoui au sommet de son art, loin de celui aperçu ces derniers mois sur la Côte d’Azur.
Enfin, il faudra patienter encore un peu pour voir Kojo Peprah Oppong faire ses débuts avec le Ghana. Révélation de la saison niçoise, il pourrait bien être l’une des belles surprises de ce Mondial. Les Black Stars partent favoris face au Panama jeudi prochain, et on espère voir notre Aiglon s’illustrer rapidement.
Voilà pour le panorama rouge et noir : entre fierté, attente et passion, les supporters niçois auront de quoi vibrer tout au long de la compétition.
