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STELLARDO : « IL NOUS FAUT UN NOUVEAU STADE »

GILBERT STELLARDO, l’actionnaire majoritaire de l’OGCN, revient sur le début de saison raté de l’équipe, le recrutement, les soucis du grand stade et l’affaire Sulzer.

- Le début de saison de l’OGC Nice (lanterne rouge de Ligue 1 avec un match nul et quatre défaites) vous inquiète-t-il ?
Le bilan est mauvais, c’est clair. Nous avons des excuses pour certains matches, mais nous avons dépassé notre capacité d’erreur. Il nous faut absolument
gagner les deux prochaines rencontres.

- Le recrutement est-il en cause ?
C’est la compétence de Roger Ricort (le directeur sportif, ndlr) et de Frédéric Antonetti (l’entraîneur, ndlr). Ils nous ont demandé des joueurs, nous avons mis l’argent.

- Combien ?
5,5 millions d’euros. C’est deux fois plus que la saison dernière.

- Le départ de Sammy Traoré est-il un coup dur pour la défense, et plus globalement pour le groupe ?
Traoré faisait aussi des toiles. Aujourd’hui il y a peut-être une faiblesse du côté de Fanny, qui n’est pas suffisamment couvert. Mais nous étions bons l’an dernier, il n’y a pas de raison pour que nous soyons mauvais cette année.

- L’arrêt des travaux du grand stade est aussi une source de préoccupations ?
Nous avons besoin d’un nouveau stade, et celui que propose la ville nous convient. Mais nous réfléchissons quand même à une solution rapide en cas de problème majeur : réaliser le stade “en interne”, rapidement. On ne peut pas continuer à grimper sportivement si on n’a pas un stade : on ne tiendra pas les
joueurs !

- Sur le terrain politique, vous envisagez de vous présenter aux prochaines municipales ?
Je songe surtout à l’avenir de Nice, à être utile pour la ville. Mais je n’ai pas de projet de candidat.

- Une rumeur vous implique dans l’affaire Sulzer. Avez-vous été entendu par la justice ?
Je ne suis ni concerné ni entendu dans ce dossier. J’ai connu Reynaud (l’homme d’affaires niçois à l’origine de l’ouverture de l’enquête, aujourd’hui mis en examen, ndlr) car c’était l’associé de mon fils, mais ça s’arrête là.

propos recueillis par Michel BERNOUIN
Metro