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AU BOUT D'UN BARRAGE SOPORIFIQUE, SAINT-ÉTIENNE ET NICE JOUERONT LEUR AVENIR EN LIGUE 1 VENDREDI
Dans un triste match où l'enjeu a pris le dessus, l'AS Saint-Étienne et Nice se sont quittés dos à dos ce mardi soir lors du barrage aller de L1/L2 (0-0). Tout se jouera vendredi dans une Allianz Riviera à huis clos et après 90 ou 120 minutes, l'identité de la 18e équipe qui évoluera dans l'élite la saison prochaine sera connue.
180 minutes pour décider du sort d'une saison ne mettent pas forcément les acteurs dans les bonnes dispositions. Difficiles dès lors de se lâcher, Stéphanois et Niçois l'ont bien montré ce mardi soir lors du barrage aller L1/L2. Les deux équipes qui, sur le papier en début de saison, n'auraient jamais dû s'affronter dans ce tel contexte ont joué la peur au ventre. Jusqu'à la fin, les statistiques l'ont montré : 11 tirs, 0 cadré, 0,42xG cumulé.
Dans le premier acte, trop peu d'incursions ont été à signaler et seul Monsieur Bastien, l'arbitre de la rencontre, pouvait se muer en détonateur. Mais par deux fois, un contact sur le jeune produit de l'Étrat Loan Gadegbeku (34e) et un pied haut de Lucas Stassin sur Keprah Oppong (41e), il a décidé de ne pas sévir. Et rien d'autre n'aura été à retenir.
La pause a remis les idées en place. Si le niveau technique ne s'est pas rehaussé, plusieurs timides initiatives ont fait vrombir un Geoffroy-Guichard chaud bouillant. Après un petit pont soyeux depuis le demi-espace gauche, Zuriko Davitashvili a armé un ballon brossé qui est venu mourir tout près du but gardé par Yehvann Diouf (58e) puis dans la foulée, Augustin Boakye a décoché une volée puissante juste au-dessus (60e). Maxime Bernauer a confirmé ce temps fort des Verts (66e) et hormis sur de rares contres mal organisés, les Niçois ont peiné à exister.
D'autant que poussés par leurs supporters, les joueurs de Philippe Montanier auront poussé, en vain. Afin de contrarier les plans adverses et privé d'Elye Wahi (suspendu), Claude Puel avait misé sur la vitesse de Mohamed-Ali Cho. Mais bien cadenassé par la charnière Julien Le Cardinal-Bernauer, le numéro 25 n'aura jamais pu se mettre en évidence, symbolisant la pâle prestation collective des Aiglons.
La manche retour, dans une Allianz Riviera à huis clos après les incidents lors de la 34e journée face à Metz le 17 mai, bien loin de l'incandescent Chaudron, aura lieu vendredi. Après 90 minutes, 120 ou une séance de tirs au but, le 18e club qui fera partie du casting de la saison 2026-2027 de l'élite sera connu. Et peu importe si le spectacle sera au rendez-vous.
Dès la 10e minute, le match d'Hicham Boudaoui a pris fin. L'Algérien a subi un violent choc au niveau de la mâchoire en percutant Abdoulaye Kanté quelques instants auparavant. Les images, impressionnantes, ne laissaient pas de place aux doutes : Après avoir essayé de reprendre le jeu, le numéro 28 a fini par être remplacé par Charles Vanhoutte. Déjà très incertain pour le retour et même out si le protocole commotion est déclenché le concernant, Boudaoui pourrait voir sa préparation du Mondial avec la sélection nationale algérienne complètement tronquée.
180 minutes pour décider du sort d'une saison ne mettent pas forcément les acteurs dans les bonnes dispositions. Difficiles dès lors de se lâcher, Stéphanois et Niçois l'ont bien montré ce mardi soir lors du barrage aller L1/L2. Les deux équipes qui, sur le papier en début de saison, n'auraient jamais dû s'affronter dans ce tel contexte ont joué la peur au ventre. Jusqu'à la fin, les statistiques l'ont montré : 11 tirs, 0 cadré, 0,42xG cumulé.
Dans le premier acte, trop peu d'incursions ont été à signaler et seul Monsieur Bastien, l'arbitre de la rencontre, pouvait se muer en détonateur. Mais par deux fois, un contact sur le jeune produit de l'Étrat Loan Gadegbeku (34e) et un pied haut de Lucas Stassin sur Keprah Oppong (41e), il a décidé de ne pas sévir. Et rien d'autre n'aura été à retenir.
La pause a remis les idées en place. Si le niveau technique ne s'est pas rehaussé, plusieurs timides initiatives ont fait vrombir un Geoffroy-Guichard chaud bouillant. Après un petit pont soyeux depuis le demi-espace gauche, Zuriko Davitashvili a armé un ballon brossé qui est venu mourir tout près du but gardé par Yehvann Diouf (58e) puis dans la foulée, Augustin Boakye a décoché une volée puissante juste au-dessus (60e). Maxime Bernauer a confirmé ce temps fort des Verts (66e) et hormis sur de rares contres mal organisés, les Niçois ont peiné à exister.
D'autant que poussés par leurs supporters, les joueurs de Philippe Montanier auront poussé, en vain. Afin de contrarier les plans adverses et privé d'Elye Wahi (suspendu), Claude Puel avait misé sur la vitesse de Mohamed-Ali Cho. Mais bien cadenassé par la charnière Julien Le Cardinal-Bernauer, le numéro 25 n'aura jamais pu se mettre en évidence, symbolisant la pâle prestation collective des Aiglons.
La manche retour, dans une Allianz Riviera à huis clos après les incidents lors de la 34e journée face à Metz le 17 mai, bien loin de l'incandescent Chaudron, aura lieu vendredi. Après 90 minutes, 120 ou une séance de tirs au but, le 18e club qui fera partie du casting de la saison 2026-2027 de l'élite sera connu. Et peu importe si le spectacle sera au rendez-vous.
Le fait marquant : Bouadoui, sortie prématurée
Dès la 10e minute, le match d'Hicham Boudaoui a pris fin. L'Algérien a subi un violent choc au niveau de la mâchoire en percutant Abdoulaye Kanté quelques instants auparavant. Les images, impressionnantes, ne laissaient pas de place aux doutes : Après avoir essayé de reprendre le jeu, le numéro 28 a fini par être remplacé par Charles Vanhoutte. Déjà très incertain pour le retour et même out si le protocole commotion est déclenché le concernant, Boudaoui pourrait voir sa préparation du Mondial avec la sélection nationale algérienne complètement tronquée.
