Interviews
LAURENT ABERGEL : « IL FAUT RETROUVER UNE IDENTITé NIçOISE ET RESPECTER CE MAILLOT »
Il n'a pas fallu longtemps à Laurent Abergel pour comprendre ce qu'on attendait de lui. À peine arrivé à l'OGC Nice, le milieu de terrain de 33 ans a déjà identifié le défi qui l'attend : apporter de la personnalité, de l'expérience et un état d'esprit à un groupe qui sort d'une saison difficile.
"Depuis mon arrivée ici, j'ai senti que le club avait besoin de sang frais, de joueurs qui connaissent la Ligue 1, avec de la grinta, de la hargne", explique le nouveau milieu niçois. Des mots qui résument parfaitement le profil de celui qui arrive avec une réputation de combattant et de leader.
Les retrouvailles avec Olivier Pantaloni
Son arrivée à Nice est aussi marquée par ses retrouvailles avec Olivier Pantaloni. Les deux hommes se connaissent bien. Le technicien corse a lancé Abergel dans le monde professionnel à Ajaccio, avant de le retrouver plusieurs années plus tard à Lorient.
Un lien important dans son choix de rejoindre le Gym. "Le coach a eu les mots importants pour que je vienne. Il m'a fait démarrer dans le monde pro, j'étais avec lui à Ajaccio. On s'est retrouvés à Lorient. C'est quelqu'un de juste dans ce qu'il fait. Il peut me le dire si je ne suis pas bon. C'est un meneur d'hommes, il l'a prouvé à Lorient."
Une relation basée sur la confiance, mais aussi sur l'exigence. Une méthode qui correspond au tempérament du joueur.
"Il faut retrouver une identité niçoise"
Après sept saisons à Lorient, dont plusieurs comme capitaine, Laurent Abergel débarque sur la Côte d'Azur avec une ambition claire : participer au renouveau du Gym.
"Je ne suis pas là pour révolutionner le club. J'arrive avec beaucoup d'énergie positive, d'humilité", assure-t-il. Mais le milieu de terrain sait aussi que Nice doit afficher un nouveau visage après une saison terminée dans la difficulté : "il va falloir faire mieux que l'an passé. Il faut retrouver une identité niçoise, donner envie de venir nous voir et respecter le maillot."
Un discours qui colle à l'image qu'il a construite tout au long de sa carrière : celle d'un joueur généreux, prêt à aller au combat : "Il faut mouiller le maillot, j'ai ça en moi depuis le début. Je n'ai pas peur des responsabilités."
Un nouveau défi pour vibrer
Son départ de Lorient, où il était devenu une figure incontournable avec 233 matches disputés, n'a pas été simple à vivre. Mais à 33 ans, Abergel ressentait le besoin d'un nouveau challenge : "J'avais sans doute besoin d'autre chose pour vibrer. Tout le monde ne m'a pas compris. Je ne compare pas Lorient et Nice, mais j'ai l'impression de franchir un cap."
Le défi ne l'effraie pas, même dans un contexte particulier. "Si Nice était allé en Ligue 2, je n'aurais pas eu peur de signer pour ce club", affirme-t-il.
Désormais, le milieu de terrain doit aussi prendre ses marques dans sa nouvelle vie sur la Côte d'Azur. "J'essaie de trouver rapidement un logement, mais ce n'est pas facile, même au niveau du budget. Je veux être tranquille avec ma famille. Le club m'aide bien pour ça."
Avec son expérience, son caractère et son passé de capitaine, Laurent Abergel veut rapidement devenir l'un des relais d'Olivier Pantaloni sur le terrain. Un rôle qu'il connaît déjà par cœur.
"Depuis mon arrivée ici, j'ai senti que le club avait besoin de sang frais, de joueurs qui connaissent la Ligue 1, avec de la grinta, de la hargne", explique le nouveau milieu niçois. Des mots qui résument parfaitement le profil de celui qui arrive avec une réputation de combattant et de leader.
Les retrouvailles avec Olivier Pantaloni
Son arrivée à Nice est aussi marquée par ses retrouvailles avec Olivier Pantaloni. Les deux hommes se connaissent bien. Le technicien corse a lancé Abergel dans le monde professionnel à Ajaccio, avant de le retrouver plusieurs années plus tard à Lorient.
Un lien important dans son choix de rejoindre le Gym. "Le coach a eu les mots importants pour que je vienne. Il m'a fait démarrer dans le monde pro, j'étais avec lui à Ajaccio. On s'est retrouvés à Lorient. C'est quelqu'un de juste dans ce qu'il fait. Il peut me le dire si je ne suis pas bon. C'est un meneur d'hommes, il l'a prouvé à Lorient."
Une relation basée sur la confiance, mais aussi sur l'exigence. Une méthode qui correspond au tempérament du joueur.
"Il faut retrouver une identité niçoise"
Après sept saisons à Lorient, dont plusieurs comme capitaine, Laurent Abergel débarque sur la Côte d'Azur avec une ambition claire : participer au renouveau du Gym.
"Je ne suis pas là pour révolutionner le club. J'arrive avec beaucoup d'énergie positive, d'humilité", assure-t-il. Mais le milieu de terrain sait aussi que Nice doit afficher un nouveau visage après une saison terminée dans la difficulté : "il va falloir faire mieux que l'an passé. Il faut retrouver une identité niçoise, donner envie de venir nous voir et respecter le maillot."
Un discours qui colle à l'image qu'il a construite tout au long de sa carrière : celle d'un joueur généreux, prêt à aller au combat : "Il faut mouiller le maillot, j'ai ça en moi depuis le début. Je n'ai pas peur des responsabilités."
Un nouveau défi pour vibrer
Son départ de Lorient, où il était devenu une figure incontournable avec 233 matches disputés, n'a pas été simple à vivre. Mais à 33 ans, Abergel ressentait le besoin d'un nouveau challenge : "J'avais sans doute besoin d'autre chose pour vibrer. Tout le monde ne m'a pas compris. Je ne compare pas Lorient et Nice, mais j'ai l'impression de franchir un cap."
Le défi ne l'effraie pas, même dans un contexte particulier. "Si Nice était allé en Ligue 2, je n'aurais pas eu peur de signer pour ce club", affirme-t-il.
Désormais, le milieu de terrain doit aussi prendre ses marques dans sa nouvelle vie sur la Côte d'Azur. "J'essaie de trouver rapidement un logement, mais ce n'est pas facile, même au niveau du budget. Je veux être tranquille avec ma famille. Le club m'aide bien pour ça."
Avec son expérience, son caractère et son passé de capitaine, Laurent Abergel veut rapidement devenir l'un des relais d'Olivier Pantaloni sur le terrain. Un rôle qu'il connaît déjà par cœur.
