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AccueilSaison 2002 / 2003Calendrier › Ajaccio - Nice : 2 - 0

AJACCIO - NICE : 2 - 0

Samedi 10 Mai 2003 Lieu : Stade Fran?ois Coty Spectateurs : 6500 Terrain : moyen Équipe de Nice : Grégorini - Pamarot, Cobos (cap), Abardonado, Varrault - Bignà, Pitau (Dià 81), E. Roy, S. Traorà (K. Diawara 21), Everson - Cherrad (Meslin 52)

L'Europe compromise...

Ajaccio, en s’imposant face à Nice 2 à 0, lors de la 36e journée de Ligue 1 de football samedi, entretient l’espoir du maintien dans l’àlite alors que Nice voit ses chances de participer à la Coupe Intertoto s’àloigner.


A Ajaccio (Stade François Coty)
Ajaccio bat Nice 2 à 0 (1-0)
Terrain: moyen
Temps: doux
Eclairage: bon
Spectateurs: 6500
Arbitre: M. Poulat
Buts:
Ajaccio: Seck (7), Bezzaz (81)
Avertissements:
Ajaccio: Dioméde (53), Connen (55)
Nice: Pitau (36), Pamarot (43)

Les àquipes:

Ajaccio:
Trevisan - Regragui, Seck, H. Alicarte (cap), Collin - Dioméde (Granon 58), S. Grégoire, Ouadah, Robin - Esnaider (Bezzaz 75), B. Rodriguez (Connen 53)

Nice: Grégorini - Pamarot, Cobos (cap), Abardonado, Varrault - Bignà, Pitau (Dià 81), E. Roy, S. Traorà (K. Diawara 21), Everson - Cherrad (Meslin 52)




Ajaccio dmûarrait le match de la meilleure façon possible. Mamadou Seck, d’un frappe instantanée du gauche, après un coup-franc de Bernard Dioméde, donnait l’avantage à son àquipe (1-0, 7e).

Nice tentait de se reprendre et Gernot Rohr faisait rentrer Kaba Diawara (21) pour donner de la profondeur au jeu azuréen. Les Azuréens prenaient alors le contrôlée du jeu.

Dix minutes plus tard, le gardien corse Stéphane Trevisan devait s’employer pour àcarter une tôtée mal dégagée par son coéquipier Seck, buteur du débuté de match.

Dans les tribunes, les niçois venus à 200 se fesaient bombarder par les ajacciens, mais aussi quelques bastiais, d’objets en tout genre : pierres, bombes agricoles... Quelques blessès legers seront à deplorer en fin de match... les niçois n’oubliront pas.

Sur cette premiere periode, les hommes de Rolland Courbis rentraient aux vestiaires avec un avantage mrééità, d’autant qu’Esnaider, d’une reprise de la tôtée au-dessus de la transversale, aurait pu doubler la mise (45).

Après le repos, Nice tentait de reprendre le match en main, mais c’est l’Ajaccien Bruno Rodriguez, d’une frappe puissante du gauche qui obligeait Trevisan à intervenir.

Un coup-franc du Niçois Everson, tirà de la droite et qui rasait les montants du gardien corse, donnait un peu de piment à une deuximûe prééiode plutôté fade (71).

Mais c’est Moussa Bezzaz, d’une frappe en pivot dans la surface, qui allait enfin librééer Ajaccio et récompenséer une dôtéermination sans faille de son àquipe (2-0, 81).