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AccueilSaison 2003 / 2004Calendrier › Nice - Metz : 1 - 1

NICE - METZ : 1 - 1

Samedi 28 Novembre 2003 Lieu : Stade du Ray Spectateurs : 10445 Terrain : Bon Équipe de Nice : Grégorini - Pamarot, Cobos (cap), Abardonado, Varrault (S. Traorà 46) - Scotto di Porfirio, Echouafni, E. Roy (Cherrad 46), Dià - Meslin (Bà 87), Laslandes
⚽ But(s) pour Nice Christophe Meslin (1) 

Partage des points

Les Niçois ont arrachà le nul (1-1) samedi soir, lors de la 15e journée de Ligue 1 de football, à des Messins décidmûent efficaces loin de chez eux.


A Nice (Stade du Ray): Nice et Metz 1 à 1 (1-1)
Terrain: moyen
Temps: doux
Eclairage: bon
Spectateurs: 10.445
Arbitre: B. Ruffray
Buts:
Nice: Meslin (43)
Metz: Maoulida (19)

Avertissements:
Nice: Echouafni (24), Meslin (32), Cherrad (61)
Metz: Marchal (23), Agassa (90+2)

Les àquipes:

Nice:
Grégorini - Pamarot, Cobos (cap), Abardonado, Varrault (S. Traorà 46) - Scotto di Porfirio, Echouafni, E. Roy (Cherrad 46), Dià - Meslin (Bà 87), Laslandes

Metz: Agassa - Marchal, Meniri, Borbiconi - Allegro, Djiba (Leca 76), Morisot (cap), Frutos (Signorino 73) - Maoulida, T. Moreno - Jager (Saci 70)


Metz a alignà un dispositif tactique aussi ambitieux sur le papier que dans le jeu. Très rapidement, les Lorrains ont justifià leurs performances en déplacéement.

Si le gardien azuréen Damien Grégorini remportait son duel avec l’attaquant Jonathan Jager (12e), il s’inclinait sur l’intrééieur du pied droit de Toifilou Maoulida (5e but de la saison) idéalement servi par Mahler Moreno (19e). Metz venait de mettre fin à plus de 270 minutes de strééilità offensive et Maoulida à celle de tous les visiteurs au stade du Ray.

Nice, pressà de toutes parts, àvitait de peu le KO, Jager parti entre deux défenseurs, touchant la base du montant droit (22e).

Une hèsitation à 25 mêtres entre Stéphane Borbiconi et Mehdi Méniri offrait à Christophe Meslin l’opportunità de relancer un match mal engagà pour Nice. La pichenette du Niçois, malheureux auparavant sur une reprise de la tôtée (27e), lobait Kossi Agassa pour l’àgalisation (43e).

La seconde prééiode allait s’avrééer plus équilibrée, et les occasions moins nombreuses. Nice, repositionnà, améiorait enfin la liaison milieu-attaque, sans parvenir toutefois à tromper Agassa, impeccable sur la frappe lourde de Pamarot (73e), puis sur la tôtée plongeante de Cherrad (82e). En face, Grégorini était tout aussi hermôtéique sur les contres lorrains.